lundi 10 août 2009

Torak et Renn ( suite ) = D 2/3

Torak retourna dans sa cabane improvisée. Il vérifia leur vivres. Ça va, ils leur restait encore 4 bouts de viande séchée. Il rangea leur peau de bête et refit leur sacs. Il valait mieux se recoucher et attendre le matin. A l'aube, il fera jour et il pourra voir les traces du ravisseur de Renn. Tout était de sa faute. Il frappa violemment du pied par terre. Furieux. S'il avait écouté Loup, s'il l'avait cru. Il lui avait pourtant dit qu'il régnait ici une odeur étrange. Grognant de rage, il se coucha et entreprit de se rendormir. Il vit Renn en cauchemar, ainsi qu'un monstre sans visage, qui l'a décapitait. Il se réveilla en sursaut, dégoulinant de sueur. Il ne faisait pas encore jour.
« Pas grave, songea-t-il, l'aube va pointer dans une ou deux heures » Il alla réveiller Loup. Celui-ci l'avait prévenu !! Il lui avait bien dit, une odeur étrange étrangement, l'odeur d'un monstre, d'un fantôme !!! Comment ? Comment les avait-il trouvé ? Ils étaient dans le noir complet. Comment, mais surtout, pourquoi...

Harry / Ginny informations


En lisant le sixième tome des aventures de Harry Potter, j'ai su comment lui et Ginny Weasley sont tomber amoureux l'un de l'autre. Ginny était tellement contente que Harry ai gagné la coupe de Quiddich cette année, qu'elle s'est jeté sur lui, et l'a embrassé. Tout simplement. Dans le tome sept, au dernier chapitre 19 ans plus tard ils sont apparement mariés, et ont eu trois enfants.

mercredi 5 août 2009

Infos Holly / Henry



INFOS SUR HENRY ET HOLLY ( voir les fics ci-dessous )

En lisant le dernier tome des aventures de Henry Atherton, l'histoire de Holly Bleu et de celui-ci s'est améliorée. Ils se sont mariés !

jeudi 23 juillet 2009

De retour !!! = D Torak et Renn 1/3


Maintenant, ça va être sur Torak et Renn !

Torak et Renn chassaient dans la Forêt pour le clan du Corbeau. Évidemment, Loup les accompagnait. Ils étaient sur la trace d'un petit chevreuil, de 7 mois, qu'ils avaient suivi depuis le début de la journée.
_ Ça fait une nuit que nous sommes partis. Fin Keddin va s'inquiéter...déclara Torak.
_ Je sais, il suffit que nous abattions ce chevreuil, lui traçons les signes mortuaires et nous partirons ! affirma Renn.
_ Mouais...fit-il. Soudain, Loup débarqua devant eux, lâcha un « wouf ! » et repartit.
_ Qu'a-t-il dit ? demanda-t-elle.
_ Que le chevreuil s'est arrêté pour boire, il en a eu marre ! Ils s'excitèrent, enfin la fin de la chasse ! Se cachant dans un buisson de mûres fraîches, ils observèrent la proie se désaltérer dans un ruisseau. Torak jeta un coup d'œil à son amie. Elle avait encoché une flèche et visait la poitrine de l'animal. Il se pencha, s'était elle la pro du tir à l'arc, mieux valait lui laisser la vedette ! Il entendit le bruit familier de la corde qui se détend, et vit, en un éclair, la flèche fuser vers la bête. Le chevreuil poussa un cri de douleur au moment où la pointe pénétrait son cœur.
_ Enfin ! s'exclama Renn. Torak s'accroupit au chevet de l'animal, lui ôta sa flèche et le regarda mourir. Il prit de l'ocre, le mélangea à sa salive et en appliqua un cercle sur le front. Il prit une autre pincée de cette pâte et en dessina des ovales sur la poitrine de la bête.
_ Bravo ! Pas une seule fois tu n'as flanché. L'Esprit Du Monde veillera sur toi. murmura-t-il au chevreuil. Puis il laissa Renn découper la carcasse et en attacher à leur ceinture, garder les os pour Loup, et les nerfs pour ces cordes de rechange. Elle coupa un bout pour son Gardien du clan et le jeta au loin. Puis elle lui tendit de la viande séchée, en mangea elle-même, et donna des sabots pleins de viande à Loup, pour qu'il en mange, et après, joue avec. Enfin, repus, ils se fabriquèrent une cabane grâce au boit mort qui traînait et finirent par s'endormir.
* * * * * * * * * * * *

En pleine nuit, Loup se réveilla, grognant et grondant comme jamais. Il mordilla l'oreille de Grand-Sans-Queue et de sa sœur de meute. Ceux-ci se levèrent, gémissant de sommeil.
« kesta ? » gronda Grand-Sans-Queue. C'était quoi ce grognement bizarre ?!
« waf ? » demanda Loup poliment. ( waf : quoi ? )
« problème ? » demanda Grand-Sans-Queue en langage loup.
« odeur bizarre, remue ta truffe, sens odeur bizarre »
« sens rien »
_ Torak, tu pourrais traduire ?! s'exclama Renn.
_ Il sent une odeur étrange. répondit-il. Dans l'obscurité, il ne la discernait pas bien. Pas bien du tout. Le poil de Loup se hérissa au moment où Renn poussait un hurlement et était avalée par les ténèbres.
_ RENN !!!! hurla Torak.
_ TORAK !! C'EST UN MONSTRE !! Elle hurla à nouveau. AU SECOURS !! TORAAAAAAAK!
_ RENN !!! Il courut à l'aveuglette dans l'obscurité, mais rien, plus un souffle, plus rien...plus de Renn.

Je vous met la suite plus tard...on garde le suspens !





jeudi 21 mai 2009

Le temps des dragons

Maintenant sur Edmund et Elsbet:

Edmund avait un secret: Elsbet lui plaisait. Le problème, c'est qu'il n'osait pas le lui dire. Lui et elle étaient sur un bateau, en direction du Nord afin de tuer le démon qui renfermerait l'âme du Dragon. Depuis longtemps, des jours peut-être, Elsbet restait enfermée dans sa loge, et soupirait à longueur de journée. Mélancolique, elle ne sortait que le soir pour admirer la lune. Edmund en avait marre, il prit son courage à deux mains, et se dirigea vers sa chambre_ ou loge. Il frappa à la porte.
_Qui est-ce? couina la voix d'Elsbet.
_C'est moi...répondit-il.
_Oh...entre...Il ouvrit la porte et entra. Elle était assise sur son lit et regardait par le hublot. Il vint s'assoir à ses cotés.
_Comment ça va?
_Mal...répondit-elle en le toisant.
_Qu'est-ce que tu as? Depuis très longtemps tu ne sors pas de cette chambre, et tu ne fais que soupirer...
_Mes...mes parents me manquent...personne ne m'a prit dans ses bras depuis une éternité...
_Tu veux qu'on en parle? proposa-t-il. Lui l'aurait volontiers prit dans ses bras.
Elle soupira de nouveau.
_Avant que mes parents ne meurs, personne ne m'aimait, maintenant qu'ils ne sont plus là, personne ne m'aime au monde entier...je suis toute seule...
_C'est faux, moi, je t'aime...dit-il, trop vite.
_C'est vrai? Tu m'aimes vraiment, comme une sœur?
_Euh...non, pas comme une sœur... Ses yeux redevinrent tristes.
_Évidemment, je ne suis rien pour toi qu'une simple fille...
Il l'a prit dans ses bras.
_Mais non! Je voulais dire par là...( il prit son courage à deux mains) que je t'aime plus...qu'une sœur...
_Comment ça, plus? Tu es amoureux...de...MOI? Impossible!
_Ben...si...avoua-t-il. Les yeux d'Elsbet passèrent de l'horreur à la tendresse.
_Vraiment? demanda-t-elle en s'accrochant à son cou.
_Oui...vraiment...fit-il en déposant un baiser sur le sien. Elle lui sourit avant de l'embrasser amoureusement.

La guerre des fées



Maintenant, sur Henri et Holly Bleue:


Henri et Holly Bleu étaient dans le palais de la princesse à chercher le vieil humain devenu grand conseiller et gardien du roi Pyrgus, frère de Holly. Quand soudain, la lingère de celle-ci_ qui lui avait prodigué de nombreuse robes en soie blanche_ vient vers eux en courant, l'air affolé.
_Altesse ! ! criait-elle. C'est une urgence ! !
_Quoi? Que s'est-il passé? demanda alors la fée de noble naissance aux cotés de son ami humain. Elle semblait inquiète sous ses beaux traits. Ses cheveux bruns, ses yeux bleus, et son nez parfait.
_Le prince Pyrgus, votre grand frère Altesse, est porté disparu, ainsi que son conseiller ! La jeune fée de la Lumière laissa un juron s'échapper de sa bouche.
_Quand l'avons-nous vu pour la dernière fois? intervint alors Henri.
_Il y a une demi-heure Chevalier. répondit-elle. Oui, Henri était Chevalier au peuple des fées, le noble et grand Chevalier de la Dague Grise. Mais dans son monde à lui, il n'était que Henri Atherton, lycéen de 16 ans. Et pour l'instant, il se trouvait aux cotés de la plus belle fée du peuple de la Lumière, en tant que Chevalier, à apprendre la disparition de son meilleur ami. Et oui, Pyrgus Malvae était son meilleur ami, et le plus noble qu'il connaisse ! Évidemment puisqu'il était roi ! La servante reprit:
_Nous savons que lui et son conseiller ont voulu passer du temps ensembles, prétendant " travailler ", mais nous savons aussi que le grand Portail qui mène au monde Analogue à été utilisé il y a moins d'une demi-heure, ce qui laisse à supposer qu'ils...
_Ce sont rendu dans le monde des humains...coupa Henri en terminant la phrase.
_Dans...dans ton monde? demanda Holly en tournant ses grands yeux bleus cristal vers lui. Il était toujours mal à l'aise lorsqu'elle le regardait sans ciller. Il se tortilla, gêné.
_Ouais...
_Ben, c'est génial ! On va pouvoir le retrouver !
_C...comment ça?
_Tu connais ton monde mieux que quiconque ici, et donc, toi et moi, allons chercher mon abruti de frère dans ton monde ! C'est assez simple !
_Mais Altesse...intervint la domestique.
_Il n'y a pas de mais, Serviola ! C'est une décision, un point; c'est tout ! La lingère leva les yeux au ciel, et en un soupir tourna les talons afin de s'enfoncer dans le long couloir par lequel elle était venue. La princesse se tourna vers Henri, les yeux suppliants:
_S'il te plait, Henri, il faut qu'on y aille pour le retrouver, mon frère foire tout quand c'est pas moi qui répare!
_Très bien, nous irons. Envisages-tu de rester longtemps?
_Tout le temps qu'il faudra pour le retrouver. Il faut juste que je trouve un endroit pour logis, si nous restons plusieurs nuits. Toi tu as ta maison.
_Mais tu es folle! Tu viendras chez moi évidemment!!
_Oh...euh...merci...C'était la première fois qu'elle paraissait gênée devant lui, surtout quand c'était ce qu'il avait dit qu'il la mettait dans cet état. Elle se dirigea vers le couloir de droite, et s'engouffra à l'intérieur, tirant le garçon par la manche, tout au bout, il y avait une allée pleine d'arbre et de fleurs, au fond, on apercevait un grand portail comme celui de Stargate. Sans avoir prêté attention au prêtre devant elle, elle plongea tête la première à l'intérieur, toujours en tirant Henri derrière elle. Ils atterrirent dans la rue principale à quelques rues de la maison de Henri.
_C'est quand qu'on commence les recherches? Tout de suite? Ou je demande d'abord à ma mère si je peux m'absenter de la maison quelques jours? demanda celui-ci.
_Mieux vaut le faire avant, et puis je vais voir ta niché! C'est excitant! Sur ce, Henri conduisit Holly chez lui, lorsqu'il poussa la porte, sa sœur était en train de passer dans le couloir quand elle aperçut son frère, il leva les yeux au ciel et murmura à l'intention de son amie:
_Ne lui prête pas attention, elle est stupide et c'est une peste, elle va surement dire n' importe quoi devant toi... Comme pour affirmer ses dires, la petite s'exclama:
_Tient, Henri, tu as ramené ta petite copine?! Au moins, elle est plus belle que toi, tes enfants ne seront pas des ordures! Puis elle continua sa traversée alors que Holly devenait rouge de colère.
_Tu appelles ça une peste?! J'appellerais plutôt ça une fouine, un rat, un animal, un chien, une sale petite...Grrhrrhrrhrr ! ! ! ! ! Et tu dois la supporter toute ta vie!!! Pas de chance!!
_Ne t'inquiète pas gamine, moi aussi je dois le supporter toute ma vie, mais un de ces jours, je vais le jeter à la porte, il m'énerve trop...fit la voix de la petite. Comment osait-elle appeler une personne qui avait à peu près le double de son age : gamine?
_Sale fille!! s'emporta-t-elle.
_Tu peux m'insulter comme tu veux, pour toi je suis sourde! Henri se précipita sur la petite et la plaqua à terre, en lui tirant les cheveux.
_Tu prononce encore un seul mot, je te fais rentrer de force la bouffe du chat du voisin dans la bouche, et si tu ne l'ouvre pas, ce serai par les autres extrémités dans lesquelles quelque chose peut entrer ou sortir!! Si tu vois ce que je veux dire!! La petite déglutit en poussant une grimace de dégout. Et de souffrance vu, que son frère la tenait toujours par les cheveux. Une voix fatiguée intervint alors:
_Henri, lâche ta sœur! Sa mère, des cernes sous les yeux se tenait à cotés d'eux. A contre-cœur il s'exécuta. Holly lui murmura alors:
_Le Chevalier de la Dague Grise perd le contrôle à la vue d'une petite sœur désagréable, et obéit à sa Maman. Il grogna. Sa mère dévisagea Holly avant de demander, évidemment :
_Qui est-ce, une nouvelle amie à toi? Henri, j'en ai un peu marre que tu amène des filles à dormir chez nous. fit-elle soupçonneuse. Holly se présenta alors :
_Je suis une...euh...camarade de la classe d'Henri, nouvelle dans le pays, et donc il a eu la gentillesse de me faire visiter son quartier, nous...nous sommes passés faire des devoirs en...en...
_En arithmétique...termina Henri en voyant qu'Holly ne savait quel mensonge inventer. Sa mère parut moins douteuse. C'est alors que sa sœur ficha tout :
_Non, c'est faux, c'est encore une de ces filles qui vienne essayer de le draguer!
_Je n'invite que Charlie à la maison! Tu raconte n importe quoi!! Holly parut désorientée.
_Je me fiche de tes relations, je veux trouver mon frère!! murmura-t-elle sur un ton scandalisé, mais peu convainquant. Après quelques heures, la nuit survint, et, évidement, Holly du la passer chez Henri, se qui ne l'enchanta guerre, et qui mit le garçon très mal à l'aise. Elle en supportait pas la peste qu'il avait comme sœur. Au moment de se coucher, Henri alla réclamer, avec son amie, un matelas à sa mère. Celle-ci répliqua qu'elle n'en avait pas.
_Et...comment vais-je dormir? demanda Holly.
_Et bien, avec Henri, tu n'as jamais dormit avec un garçon? La fille pâlit, et se retourna afin d'aller dans la chambre du garçon. Elle prit quelques couvertures, et se fit un lit grossier sur le sol.
_Qu...qu'est-ce que tu fais? demanda l'humain.
_A ton avis, il n'est pas question que je dorme avec toi...sans vouloir t'offenser...
_Ouais, ben, bonne nuit...il ferma la porte, éteignit la lumière, et se coucha, à la suite de Holly.

Pendant la nuit, celle-ci se réveilla en sursauts, Henri ne dormait pas et était en train de la contempler, lorsqu'elle se réveilla. Ses lèvres tremblaient.
_Un problème? chuchota-t-il.
_Je...j'ai fait un cauchemar...et j'ai froid...vous n'avez pas d'autre couverture?
_Euh...non...Elle le regarda, puis soudain s'exclama:
_Mais qu'est-ce que tu attends? Viens me réchauffer! Il se leva péniblement, puis rougissant, se glissa sous les couvertures de la jeune fille, la prenant dans ses bras et la serrant contre lui, la réchauffant de la tiédeur de son corps. Elle referma les yeux et resta la, dans ses bras. Tellement attiré par elle_ ben, oui, il est amoureux..._ il se pencha sans s'en rendre compte, et laissa timidement leur lèvres se toucher. Elle ouvrit lentement les yeux, qui avaient prit soudain, un air attendri, et l'embrassa de plus belle.

FIN

Eragon et Arya


Maintenant sur Eragon et Arya:
C'était le matin vers 11 heures.Eragon était sur Saphira il cherchait Arya, qui la veille était parti pour aller chez les Vardens.Il l'avait encore courtisé et elle ne lui avait plus adressé la parole, frustré il était parti a sa recherche. "Peut être que nous l'avons dépassée?" demanda t-il a Saphira "C'est possible mais...attends...une odeur d'Urgals!!" "Oh non et si...." _ARYA!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Saphira fit demi tour et vola le plus haut possible en regardant la horde d'Urgals a cheval qui poursuivait un autre cheval sur lequel ce tenait...Arya!! Elle avait sorti son arc et l'avait bandé.Elle décocha trois flèches qui atteignirent toutes leur cibles: trois Urgals des plus proches.Elle décocha toutes ses flèches jusqu'à ce qu'il ne lui en reste plus.A ce moment elle sorti deux poignard et les lança sur les bêtes qui les blessa grièvement.Elle dédaigna son épée et se mit debout sur le cheval, toujours aussi gracieuse.L'Urgal le plus proche se fit décapiter, mais une flèche qui avait filée comme l'éclair s'était plantée dans son avant bras.elle perdait déjà beaucoup de sang.Une autre flèche l'atteignit a l'épaule ce qui ne l'empêcha pas de tuer un autre adversaire avant de s'effondrer sur le sol. "Les chevaux vont la piétiner!!!!.Redescend Saphira le plus prés du sol!" C'est ce qu'elle fit, un cou de queue par ci et par la et tous les Urgals les plus proches se firent massacrés.Eragon descendit sur sa patte et tendit son bras le plus loin possible, il fini par attrapé celui d'Arya en prenant soin de ne pas touché sa blessure, il l'a porta inconsciente et regrimpa sur la selle de Saphira. _Waise Heill ! ! ! ! ! ! ! ! ! Et les blessure de l'elfe disparurent.Il la serra fort contre lui sans s'en rendre compte.Soigneusement il la plaça sur ses genoux( enfin une main sous sa tête et une sous son dos, vous savez comme quand on porte un bébé ) et la serra contre lui. "ou va on Eragon?"demanda sa dragonne "Chez les Vardens bien sur!"Elle fila comme l'éclair et ils passèrent tout l'après-midi sur son dos.Finalement vers le crépuscule, Arya gémit légèrement et bougea "Elle se réveille!!" "Oui, mais fait attention a elle" "Bien sur..." Elle ouvrit les yeux et se redressa des bras d'Eragon qui la contemplais gêné. _Ou sommes nous? demanda t-elle _Nous arriverons bientôt chez les Vardens, pour l'instant nous sommes sur Saphira.répondit-il Elle le regarda et lui sourit: _Je vois qu'a chaque fois que j'ai besoin d'aide tu viens a la rescousse! Tu me suivait? _Non...je voulais m'excuser de mon comportement de la dernière fois et Saphira a senti une odeur d'Urgal et puis je t'ai vu tomber de ton cheval alors j'allais te regarder te faire piétiner? _Merci...elle déposa un baiser sur sa joue, le regardant avec amusement alors qu'il rougissait.Puis comme si de rien était elle posa sa tête sur son épaule et ferma les yeux.Il l'a serra contre lui encore plus fort en se réjouissant de ce jour ou jamais il ne sera aussi proche d'elle.Finalement elle rouvrit ses yeux verts et les tourna vers lui et déposa ses lèvres sur les siennes en l'enlaçant tendrement.Une chaleur l'envahit, les abeilles dessinaient des cœurs de miel, les fleures tombaient du ciel.Et Arya l'embrassait.C'était le plus important.Finalement il avait réussi a se mettre dans la tête que la femme de sa vie ne voulait pas de lui.Il avait cru qu'elle était probablement amoureuse de quelqu'un d'autre.Mais oui! C'est vrai elle était amoureuse mais de LUI ! Le baiser s'interrompit et Arya envoya son esprit a l'assaut du sien. "Je t'aime, Eragon"dit elle "Moi aussi, Arya pourquoi me repoussais-tu alors que je te courtisée?"rétorqua t-il "Parce que dans ton esprit tu n'avais pas encore assez grandi, tu étais toujours un adolescent, maintenant tu es un adulte..."